Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un songe et un rêve ?

Le rêve est un ensemble de phénomènes psychiques qui se produisent pendant le sommeil et dont il est possible de restituer partiellement le contenu au moment du réveil.

Au sens abstrait, le rêve est une représentation consciente sublimée de nos désirs et peut donc être réalisé tels que faire le tour du monde, avoir de l’argent etc.

Le songe ajoute une dimension poétique ou mythologique au rêve.
Un songe apporte un message particulier (la plupart du temps religieux ou de l’au-delà), ce qui le différencie du rêve.

Pourquoi rêve-t-on ?

Si l’on considère que la moitié des dormeurs dorment 7 heures par nuit, on imagine aisément que le temps consacré à notre inconscient par les rêves dans une vie est impressionnant.

La raison pour laquelle on rêve reste mystérieuse et l’on peut dès lors considérer que seule l’interprétation pourrait donner sens. Ce désir d’interprétation prend racine dans la mythologie grecque et les recherches contemporaines n’ont pas permis de mettre à jour le rôle exact de ce phénomène.

Les psychanalystes pensent que c’est une façon de mieux connaître sa personnalité, un message de l’inconscient.

Une théorie attribue aux rêves un rôle de lanceur d’alerte. Comme un détecteur, le rêve permettrait au dormeur d’être prévenu d’un danger durant son sommeil.
Une explication scientifique plus récente et recevable serait que le rêve joue une fonction de maintient en état de connection nos neurones pendant le sommeil en envoyant des signaux, signaux qui seraient interprétés sous formes d’images d’émotions ou de sensations. Une autre affirme que tel un nettoyage informatique le rêve est une phase de reprogrammation cérébrale en effaçant certaines traces ou émotions pour libérer de l’espace mémoire.

Pour d’autres encore, le rêve serait une espèce d’espace transitoire entre ces micro-réveils et le rendormissement. Les rêves auraient comme fonction de limiter les ruptures entre les passages veille-sommeil.

 

Quand rêve-t-on ?

Nous rêvons par cycles. Les rêves apparaissent durant le sommeil lent et paradoxal (voir le sommeil). Le rêveur se souviendra plutôt de ceux survenus durant le sommeil paradoxal, là où l’activité cérébrale est intense et où les rêves naissent.

Il y aurait environ une centaine de minutes de sommeil paradoxal par nuit.

Est-ce que tout le monde rêve ?

Oui tout le monde rêve, mais tous ne s’en souviennent pas. Si votre sommeil est léger, vous avez plus de chance de faire des rêves et selon vos habitudes de réveil vous serez plus ou moins capables de vous en rappeler.
Beaucoup oublient leurs rêves, ils n’y prêtent tout simplement pas d’importance. Du coup, le cerveau n’en garde pas la trace.

Les rêves prémonitoires existent-ils ?

Du point de vue scientifique, la réponse est non ! Si on constate bien une activité cérébrale onirique, prouver que le contenu du rêve prédît l’avenir fait appel à un autre registre que celui de la science. Pourtant, nombreux sont ceux qui font appel à l’interprétation pour prédire l’avenir. Toute personne se prétendant capable de prédire l’avenir par l’interprétation des rêves peut-être poursuivie par la justice, c’est interdit !

Peut on guérir grâce à nos rêves ?

Il serait dangereux de l’affirmer, si vous rencontrez des soucis de santé mieux vaux consulter un médecin.
Cependant il existe des thérapies par les songes. Dans le cas de dépressions sévères on a pu par exemple constater une amélioration suite à des rêves aux symboles relaxants. Cela demande certainement une bonne pratique de l’interprétation.

Comment savoir si notre interprétation de rêve est juste ?

Dans l’interprétation des rêves et des signes il n’y pas de bonnes ou de mauvaises interprétations. Plus vous vous connaissez et faites preuve d’honnêteté avec vous même plus l’interprétation sera fine.
L’expérience vous guidera naturellement et intuitivement vers une interprétation fiable.

Qu’est-ce qu’une terreur nocturne ?

Qu’est-ce que l’insomnie ?

Qu’est ce que le somnambulisme?

De 10 à 15% des enfants entre 6 et 15 ans vivent des épisodes occasionnels de somnambulisme et environ 5% sont somnambules plus de 15 fois par année. Il se manifeste généralement en début de nuit, au moment où le dormeur est en sommeil pro­fond (un stade atteint lors du sommeil lent). À son réveil, l’enfant n’en garde aucun souvenir.

Un épisode de somnambulisme peut se résumer à s’asseoir dans son lit, manipuler les couvertures, balayer la pièce d’un regard absent, puis simplement se recou­cher et se rendormir. L’agissement le plus fré­quemment rapporté est celui de l’enfant qui sort de son lit et se pro­mène lentement dans la pièce. Même s’il regarde droit devant lui, son regard est vide et il semble se déplacer sans intervention cons­ciente. Il agit en donnant l’impression d’aller accom­plir quelque chose. On peut lui parler et il répondra, mais souvent de façon incompré­hensible ou inap­propriée. La plupart des épi­sodes sont de courte durée (quelques minutes), sans gravité et ne néces­sitent aucun traitement, sinon d’identifier la cause. Il peut s’agir d’un déficit en som­meil ou l’expression d’un stress important.

Comment réagir ? Il n’y a pas grand-chose que l’on puisse faire. Il n’est pas conseillé de réveiller l’enfant, car il serait confus et n’aurait aucun souvenir de l’épisode. D’ailleurs, il ne saurait pas ce qu’il cher­chait ni ce qui l’a amené dans cette pièce. Il y a lieu de le raccompagner à sa chambre, sans l’obstiner. On doit absolument veiller à la sécurité d’un enfant qui se déplace pendant son som­meil : installer une barrière au sommet de l’escalier ou à la porte de la chambre, des verrous sécuritaires aux fenêtres et aux portes. Égale­ment, il peut s’avérer utile de fixer à la porte de la chambre de l’enfant une clochette qui prévient les parents qu’il se lève.

Tandis que les épisodes de somnambulisme sont plutôt bénins et inoffensifs chez les enfants, ils sont parfois accompagnés de blessures physiques chez les adoles­cents (ils se blessent eux-mêmes et non les autres), car ces derniers plus grands et plus forts sont générale­ment plus aventureux et plus agressifs. Il est conseillé de ramener le dormeur doucement dans son lit en lui chu­chotant à l’oreille de se recou­cher et en le rassurant qu’on va s’occuper de ce qu’il allait faire. Si les crises sont fréquentes (trois fois par mois et plus), il est recom­mandé de consulter un médecin.

Qu’est ce que le noctambulisme ?

Qu’est ce que l’ivresse de réveil ?

Comment pouvons-nous savoir qu’un événement est un signe ?

« C’est un signe ! » Un verre cassé, une araignée sur un mur, une panne d’électricité…Nous plaisantons souvent à ce sujet et heureusement car tous les événements ne sont pas des signes, sinon nous passerions le plus clair de notre temps à tout analyser et tout interpréter.

C’est l’émotion personnelle et ressentie qui nous informe qu’un événement nous est adressé personnellement.
Si nous avez acquis la compréhension des signes, sa signification vous apparaîtra immédiatement et vous trouverez l’interprétation dans l’émotion ressentie plus que par l’événement qui se produit. L’événement est le papier du message et l’émotion en est le texte.

Qui peut lire les signes ?

Il n’est pas possible de lire les signes pour les autres. Un événement vécu simultanément avec une autre personne ne prendra pas de sens pour un ami. C’est l’émotion qui est venue avec l’événement qui compte. Chacun a son propre symbolisme qui vient de sa vie et de son vécu personnel.